L’UE envisage de taxer les voitures chinoises à hauteur de 25%

UE envisage de taxer plus les voitures chinoises à 25%
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Sommaire

Une réforme tarifaire européenne envisagée pour l’importation de véhicules chinois

L’Europe pourrait prochainement renforcer ses mesures tarifaires contre l’importation de véhicules chinois.
En effet, une proposition vise à faire passer les droits de douane actuels de 10 à 25 %.

Cette initiative survient dans un contexte où les marques chinoises telles que MG, BYD et d’autres, sont de plus en plus présentes sur le marché européen.
De nombreux acteurs européens perçoivent ceci comme une concurrence à la fois agressive et soutenue par le gouvernement chinois.

Les conséquences d’une augmentation des droits de douane

Selon Transport & Environment, l’accroissement potentiel des droits de douane induirait une élévation des prix des véhicules chinois en Europe, réduisant leur compétitivité face aux produits locaux.

Ces mesures concerneraient plus particulièrement les berlines et SUV de taille moyenne, qui pourraient devenir plus coûteux que les véhicules équivalents produits en Europe. Cependant, cette politique pourrait avoir un impact moindre sur les modèles de plus grande taille.

L’impact sur la production et la concurrence européenne

La mise en œuvre de droits de douane plus substantiels pourrait encourager les constructeurs européens à privilégier le continent pour la production de leurs voitures électriques, selon Diane Strauss de T&E France.

Certains constructeurs chinois, anticipant peut-être cette évolution, ont déjà pris des mesures pour établir leur production en Europe, à l’image de BYD, qui choisit la Hongrie pour son coût de main-d’œuvre et d’énergie relativement bas.

Les implications pour la politique des bonus écologiques

La France envisage elle aussi de s’opposer à l’influence croissante des véhicules chinois en modifiant les conditions d’attribution des bonus écologiques.

Seuls les véhicules produits en Europe pourraient bénéficier de ce soutien financier, favorisant ainsi les constructeurs qui décident d’y installer leurs usines.
Cependant, l’approche de T&E ne prône pas une élimination totale de la concurrence, soulignant l’importance de celle-ci pour maintenir des prix compétitifs sur le marché européen.

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Le dilemme des batteries

Outre les véhicules eux-mêmes, les différences de coûts des batteries produites en Chine et en Europe sont significatives, avec un fort avantage de prix pour celles fabriquées en Asie.

L’Europe, prenant conscience de cette réalité, pourra également envisager des ajustements tarifaires sur les batteries importées, tentant ainsi de palier au déséquilibre actuel favorisant les produits asiatiques.

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